Attention le texte qui suit a un caractère pornographique quittez cette page si vous êtes mineurs. 

J'avais environ 15 ans quand j'ais pris la décision de ne plus souffrir à cause des hommes. Certains diront que c'est bien trop tôt pour pouvoir dire ça, d'autres se moqueront de moi mais il faut que vous sachiez que à 15 ans j'étais une femme depuis déjà bien longtemps et que j'avais eu énormément d'hommes. Néanmoins j'aime les hommes, je ne peux m'empêcher de les convoiter, je ne peux m'empêcher d'avoir envie de leur plaire, j'aimais, j'aime et j'aimerais toujours les hommes. J'ai besoin d'en avoir un, de me délaissée dans ses bras, de sentir la chaleur de son corps et de son souffle près de moi et dans le cas contraire je me sens mal. Les hommes ont toujours régit ma vie et la régiront toujours. Mais comment faire, comment ne pas souffrir de ces gamins inéxpérimentés qui ne savent pas ce qu'ils veulent ? C'est simple. C'est donc là que je pris la décisons de fréquenter des hommes plus voir beaucoup plus âgés que moi. J'ais toujours étais attirée par des hommes mûrs, mâtures et éxpérimentés (néanmoins pas par les hommes dépassant la quarantaine). Puis, honnêtement, je savais que j'avais beaucoup d'effet sur les hommes adultes, je n'ais jamais compris pourquoi mais je me suis toujours faites regarder plus par les hommes de la 20aine à la quarantaines que par ceux qui avaient mon âge. Cela ne me déplaisait guère. Chers hommes, si vous lisez ceci, j'aimerais que vous sachiez que les femmes TOUTES LES FEMMES aiment êtres mattées et plaire, PAR CONTRE vos commentaires et vos mains aux culs vous les gardez pour vous car c'est pas parceque on est un peu perverses que la vie se transforme en porno donc ayez l'amabilité de grandir. En allant au lycée, je passais chaques jours devant la même échoppe, tennue par de beaux espagniols de la trentaine, ils étaient toujours là, ne manquaient jamais notre "rendez-vous" du matin, ils étaient toujours là, assis, sirrotant leur café. A chaque fois que je passais, j'avais le droit à un sourire complice du propriétaire de l'échoppe, je lui rendais son sourire, il me mattait salement mais ça me plaisais, je le voyais parler de moi à ses amis en me montrant du doigt. J'avais bien des idées de ce qu'il pouvait dire, cela ne me déplaisait guère. Un jour où je passais vraiment à moins d'un mètre de lui et qu'il était avec son ami il me dit bonjour et s'adressa à son ami en s'écriant "tu vois quand je t'avais dis qu'il y avait des jolies filles à Avignon". Cela me plaisait de lui plaire et il le savait alors qu'il pleuve ou qu'il vente je m'arrangeais tout le temps pour passer devant ce bar et même si je devais faire des détours pour cela. Un jour où il pleuvait très fort, je n'avais d'autres choix que d'enter dans l'échoppe pour m'abriter de la pluie. Il fut étonner de me voir, c'était la première fois que j'entrais dans son échope, quand j'eu passé le pas de la porte j'eu l'agréable surprise de constater qu'il était seul. Peut être est-ce un signe du destin ? En tout cas je le saurais bientôt. Sans dire un mot je fesais mine de chercher quoi acheter parmis les rayons. Sans dire un mot, il me suivait du regard avec un sourir malicieux et pervers (oui, n'y allons pas par 4 chemins). Je pris un barre chocolaté et sans dire un mot je me dirigeais vers la caisse. Au moment de payer, toujours sans dire un mot je tendis l'argent, il le pris et frola ma main en même temps, à cet instant nos regards se croisèrent et la tension était à son comble. Nous n'avions toujours échangé aucun mot quand j'allais m'en retourner chez moi et franchir le pas de la porte, je priais pour qu'il me retienne mais je n'éspèrais plus. Quand tout à coups il s'écria "je vais faire du café, es que tu veux te joindre à moi ? La pluie tombe beaucoup trop fort pour que tu ailles dehors". A ce moment là je remerciais les dieux pour ce second signe du destin. Puisse le destin se réaliser. En baigayant "j'en serais ravie, enchantée Pearl", "enchanté Damon". Whaou, quel prénom sexy, avait-il vraiment tout pour lui ? Il m'ammène dans l'arrière boutique, un lieu très charmant, je ne peux néanmoins m'empêcher de constater que ce lieu a été décoré par une femme, mais bon... Je m'assoie sur le canapé pendant que Damon nous prépare un café, maladroitement il se salie. Je le suspecte fortement de l'avoir fait exprès afin de retirer son t-shirt. En silence il continue donc la préparation de notre café pendant que je le regarde en me mordant la lèvre. Au moindre de ses mouvements un muscle bougeait. La tention augmentait de plus en plus. "Tu prends combien de sucres dans ton café Pearl ?, - Un silteplait." Il posa la tasse sur la table basse et s'assis près de moi. Il me fixait, ne sachant pas quoi faire je pris ma tasse et m'apprêtais à boire quand il dit "Attention tu sais, c'est chaud, tu risque de te brûler", honnêtement je n'ais jamais entendu de phrase avec plus de sous-entendus pervers que celle-ci. Ma réponse, comme il n'en attendait pas moins de moi fut " J'aime boire mon café chaud... et même si je...je risque de me brûler, ça en vaut la peine car ça a bon goût". Comprendra les sous entendus qui pourra. Je bus mon café en une gorgée. J'en avais envie, ça fesait des mois que j'attendais ce moment, devais-je y aller par 4 chemins ? Biensûr que non. Au moment où j'ais franchit le seuil de la superette, il était clair que ça aller se produire. Il se rapprochait de plus en plus de moi, nos yeux pétillaient, je mordais ma lèvre inférieure pour m'empêcher de dire quelque chose que je pourrais regretter... Ne pouvant plus tenir je dis "Es que maintenant tu vas me faire l'amou.." avant que je n'ais eu le temps de finir ma phrase ses lèvres se posèrent sur les miennes. Ce fut le baiser le plus langoureux de tout les temps. Bien entendu ça ne s'arrêta pas là. Il alla fermer la porte de la superette. Il revint enleva son pantalon et se jetta sur moi, tout en m'embrassant il me déshabilla, il était tellement expérimenté que je me sentais bien, entre de "bonnes mains", il me rassurait et contrairement aux gamins que j'avais l'habitude de cottoyer il savait que la vie sexuelle était ce qu'elle était et ne pensait pas vivre dans un porno. Damon, notre sorte de "relation" dura 6 mois, durant lesquels on se voyait une fois tout les deux jours, l'un des points positifs de sa superette c'était qu'on avait toujours des capottes à portée de main. Damon était à l'époque marié à Lola mais lui et moi étions ensemble, je pense même qu'on s'est aimés les premiers moi de notre relation (malgrés nos nombreuses années d'éccart) puis après c'est devenu que du sexe... Malheureusement la beauté de ce genre de relation est éphémère, c'est dommage. Nous nous sommes quittés environ 6 mois après le début de notre relation mais nous avons continué à se voir pour une partie de jambes en l'air de temps en temps. Il a maintenant quitté sa femme car il n'arrivait plus à vivre avec elle en eyant ça sur la conscience, il s'est remarié 2 ans plus tard. Nous sommes maitenant de très bons amis, je vais d'ailleurs dinner chez lui après demain. 

XoXo 

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