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E P I S O D E  4

Hier j'ai eu l'oportunité de déjeuner avec un adulte qui fut parti du tableau de chasse de mon adolescence. Nous nous sommes croisés, par hasard, après toutes ces années, et nous avons décidé de déjeuner ensemble. On se rendit alors dans ce restaurant Alsacien célèbre dans toute la ville. On se remémora donc nos ébats et notre couple de jadis, devant une bouteille de rouge. Lui : "- Te rappelles tu le jour de notre rencontre. Moi : - Certainement, comment oublier. Nous étions tous deux à ce concert et je te reconnu comme tu enseignais la musique dans mon lycée. Lui - Nous avons papoté et quand le chanteur fit une pause je t'offris à boire. Moi : - Et deux mojitos ! Lui : - Je fus tout de suite frappé par l'intensité de ton regard et ton excellente répartie. Moi : - Je fus tout de suite frappée par ta culture générale et ta façon de me provoquer. Lui : - En effet, j'ai toujours été quelque peu osé en provocation. Néanmoins jamais pire que toi. Moi : - Tiens donc ! Et qu'ais-je fais de si terrible ? (Riant sous cape). Lui : - Tiens tu à que je te rappelle la façon du tu m'as chauffé sur la piste de danse ? Moi : - Il est clair qu'une gentille fifille n'aurait jamais dansé le postérieur contre le sexe d'un professeur de son école. Mais, je croyais qu'au fil du temps tu avais compris que je n'étais pas une gentille fifille à sa maman (dis-je d'un ton provocant). La serveuse nous interrompra, Elle : - Avez vous choisi ? Lui : Je prendrais une flammekueche. Moi : - De même, merci. A peine fut elle repartie que les choses sérieuses recommencèrent. Lui : - De ce côté là, je n'ai rien à dire. Je ne fus pas un "prof model" non plus... Moi : - Puis le concert se termina et qu'avais donc tu fais ? Lui : - Je t'ai proposé de t'inviter dans un driving pour que tu puisses manger.    Moi : - Exact, et j'ai accepté.  Lui : - La petite cochonne que tu as toujours été, prit un hot-dog et le mangea de façon très très provocante ! Moi : - Ahahahahahahah, m'en veux tu ? (il fit non de la tête en me souriant) Comprends moi, ça faisait des heures qu'on se tournait autour, il fallait bien que je fasse avancer les choses. Et vus ce qui se passa après, je crois avoir parfaitement réussis à faire passer le message. Lui : - Comme tu avais l'air fatiguée, je t'avais donc proposé de venir boire un café chez moi. Moi : - Roooh, arrête de faire le saint, dis plutôt que t'avais envie de moi. Lui : - Comment ne pas avoir envie de toi, tu m'avais chauffé, tu m'avais tourné autour en frottant sur mon sexe ton petit cul de pute toute la soirée ; quel homme digne de ce nom n'aurait pas eu envie de toi ? Arrivés chez moi je te fis un café pendant que tu m'attendais assise sur le canapé. Moi : - Je mis ma main sur ta jambe, nous nous regardèrent dans les yeux un instant et.... La serveuse nous interrompra ! Voici vos Flammekueches ! Lui : - Et en me jettent sur toi je t'ai embrassée. J'avais tellement envie de toi que frénétiquement je me déshabillais et te déshabillais. Moi : - Je me rappelle que quand tu me pénétra je me sentis si bien que je te dis : BAISE MOI ! BAISE MOI JUSQU'A QUE JE M'EFONDRE DE FATIGUE ! BAISE MOI ! BAISE MOI JUSQU'A QUE JE SOIS INCAPABLE DE BOUGER ! et tu rétorquas : Mmh que je les aime ces jeunes chaudasses. Lui : - Comment cela se fait il que nous nous en rappelons mot pour mot ? Moi : - Ce fut une baise si parfaite en même temps. Lui : - (appelant la serveuse) Si je ne m'abuse votre restaurant fait bien hôtel ? (la serveuse fit oui de la tête) Très bien alors une chambre pour cette jeune femme et moi silvousplait." En attendant que la serveuse revienne avec notre clef aucun mot ne sorti de nos bouches ; nous nous dévorions du regards et nous nous sourions d'un sourire pervers. La serveuse nous donna la clef. Je vous laisse le soin de deviner ce qui vas suire :p. 

XoXo

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